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Les anciens présidents

HENRI de bonnaventure

De 2010 à 2019

Henri DENYS de BONNAVENTURE

Henri Denys de Bonnaventure est né le 3 juillet 1939 à Laval.

Il suit des études de droit et se forme également au commerce, au marketing, à la gestion économique et à celle des ressources humaines.

Il effectue son service militaire de 1960 à 1963 durant la guerre d’Algérie. Il est grièvement blessé à la face, le 14 mai 1961 à la frontière tunisienne.
Il sera soigné à l’hôpital du Val de Grâce durant plus de deux ans.
Il est titulaire d’une pension d’invalidité au taux de 90%.

Il est titulaire d’une citation, de la Médaille Militaire et de la Croix de la Valeur Militaire avec palme.

Après une longue carrière de cadre commercial et de dirigeant dans le secteur automobile, il décide dès 1999 de se consacrer à l’Union des Blessés de la Face et de la Tête (UBFT) plus connue sous le vocable de «Gueules Cassées » à laquelle il est inscrit
depuis 1962.
C’est ainsi qu’en 2003 il est élu au sein du Conseil d’administration, dont il devient successivement secrétaire, vice-président puis président de 2010 à 2019.

Il participe très activement au fonctionnement de l’association aux seins de diverses commissions traitant de la rénovation des statuts, des admissions, de l’entraide et des aides sociales internes, de la gestion des Domaines de Moussy et de La Valette-du-Var, des soutiens financiers apportés par l’UBFT aux associations du monde combattant et aux organismes sanitaires et à vocation médico-sociale.

Il représente le président dans de nombreuses réunions des délégations régionales des « Gueules Cassées ».
Il s’implique également dans les relations externes entre l’UBFT et le Secrétariat d’Etat aux Anciens Combattants et Victimes de Guerre, l’Office National des Anciens Combattants (ONAC), les associations membres du Comité d’Entente des Plus Grands Invalides de Guerre, la Fédération Nationale André Maginot (FNAM), les « Ailes Brisées », le Souvenir Français, l’Institution Nationale des Invalides, la Fondation Charles de Gaulle, l’Association Générale de Prévoyance Militaire (AGPM), et dans la création de la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie.

Il est associé, depuis plusieurs années, au partenariat avec la Fondation des « Gueules Cassées », dont il est administrateur au sein du collège des fondateurs, qui mène des actions de mécénat dans les domaines des traumatismes maxillo- faciaux, la Fondation du Souvenir de Verdun, la Fondation Hôpital Saint-Joseph de Paris et La Française des jeux dont l’association est l’actionnaire historique.

Henri Denys de Bonnaventure est marié et père de 3 enfants.
Il est passionné d’art et d’histoire.

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Général Hubert Chauchart du Mottay

De 2003 à 2010

Commandeur de la Légion d’Honneur
Grand’Croix dans l’ordre National du Mérite
Croix de la Valeur Militaire

Né le 22 août 1934
Marié, 4 enfants et 19 petits enfants

Formation :

  • Saint-Cyr  (1957-1959)
  • Licence de Sciences économiques

Carrière militaire complète, malgré un long séjour dans les formations sanitaires, jusqu’au grade d’Officier Général.

Grièvement blessé à la face, le 14 décembre 1961 en Algérie. Une balle lui emporte la partie inférieure du visage. Il sera hospitalisé durant sept ans à l’hôpital Foch de Suresnes qui reçoit de nombreuses « Gueules Cassées », au sein d’un service de chirurgie maxillo-faciale de pointe.

Servira, ensuite, dans un régiment de chars, puis à l’Etat-major de l’Armée de Terre, puis à l’Etat-major du 2° Corps d’Armée et des Forces françaises en Allemagne ; quitte le service à la fin de 1993.

Il est aujourd’hui :

  • Président de la Fondation des « Gueules Cassées », reconnue d’utilité publique par décret du 11 avril 2001, qui par la pratique du mécénat, soutient financièrement les institutions de toute nature s’intéressant en priorité au traumatisme de la face et de la tête et à leurs séquelles, ainsi que des actions de Mémoire des sacrifices consentis pour la France ;
  • Président honoraire de l’Union des Blessés de la Face et de la Tête « Les Gueules Cassées », association reconnue d’utilité publique par décret du 25 février 1927, après en avoir été vice-président de 1996 à 2002, puis président de 2003 à octobre 2010. L’association remplit une triple mission d’entraide entre ses membres, tous blessés à la face ou à la tête, de développement du devoir de Mémoire et d’aide à d’autres associations d’anciens combattants, aux associations à vocation sanitaire ou humanitaire œuvrant dans le même sens que le sien ;

  •  
  • Administrateur de la promotion de Saint-Cyr 1957-1959 « Terre d’Afrique » depuis 1959.
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Général Jean Salvan

De 1996 à 2002

Fils d’un sous-officier du Génie, Jean Salvan est né à Avignon le 3 mars 1932. Son père participe aux fortifications de la Tunisie à partir de 1937 : Jean suit ses parents et découvre la Tunisie.

De retour en France en 1942, il rejoint le berceau de sa famille dans le Tarn, puis il poursuit ses études secondaires au Lycée Mistral d’Avignon, ensuite au Prytanée Militaire à La Flèche.
Reçu à Saint-Cyr en 1950, il choisit de servir dans l’Infanterie Coloniale et chez les Parachutistes.

De 1955 à 1958, il participe aux opérations de maintien de l’ordre en Afrique Equatoriale Française, au Cameroun, en Algérie où il est blessé à la face le 28 mai 1958.

Après une année dans les formations sanitaires, il rejoint l’Ecole Militaire d’Infanterie de Cherchell, où il forme des officiers de réserve, avant de prendre le commandement d’une compagnie de combat du 8° RIMa dans le Sud-Oranais.

Il suit ensuite les cours de l’Ecole d’Etat-Major, avant de revenir en Afrique Equatoriale de 1962 à 1965, d’abord en état-major à Brazzaville, puis comme commandant de compagnie et officier de renseignement au Tchad.

Il est ensuite affecté en Allemagne de 1965 à 1967, d’abord dans un état-major de l’OTAN puis à l’état–major des Forces Françaises à Baden-Baden. Il suit les cours de l’Ecole de Guerre, avant d’être affecté comme commandant en second du 2° Régiment Parachutiste d’infanterie de Marine à Madagascar de 1969 à 1971.

Il est ensuite officier de liaison auprès de l’Ecole d’infanterie de l’armée américaine de 1971 à 1974, puis professeur à l’Ecole de guerre à Paris de 1974 à 1976.
En 1976, il prend le commandement du 3° Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine à Carcassonne. Engagé en mission de maintien de la paix au Liban en 1978, il est blessé le 2 mai 1978, et passe près de deux ans dans les formations sanitaires.

Il suit en 1981-1982, les cours du Centre des Hautes Etudes Militaires et de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale.

Affecté à la 10 ° Division Blindée-63° Division Militaire à Châlons sur Marne -aujourd’hui Châlons en Champagne-, il est promu Général de Brigade en 1982.

En 1982, il prend le commandement de la 42° Division Militaire à Poitiers, en 1983 celui de la 1° Division Blindée à Trèves en Allemagne.

En 1985, il rejoint l’état-major de la 1° Armée à Strasbourg, avant d’être nommé représentant français auprès de l’état-major du commandement Centre-Europe de l’OTAN aux Pays-Bas.
En 1988, il prend le commandement de la IV° Région Militaire à Bordeaux.

A la suite d’un désaccord avec le ministre de la défense, désaccord portant  sur la liberté d’expression des militaires et sur les conséquences des réductions du budget de la défense, il donne sa démission le 29 septembre 1991.

De 1985 à 1995, il donna des cours aux Instituts de Sciences Politiques de Strasbourg et de Bordeaux sur les problèmes de la défense.

A la suite de recherches sur la faune africaine, Jean Salvan avait été nommé membre correspondant du Muséum National d’Histoire Naturelle en 1964. Il avait obtenu un DESS de droit public à la Faculté de droit de Paris II en 1977.

De 1995 à 2003, il fut président de l’Union des blessés de la Face et de la tête « Les Gueules cassées », puis administrateur de la Fondation des Gueules Cassées.

Depuis 2005, il est mainteneur de l’Académie des Jeux Floraux à Toulouse.

Marié avec Elvire depuis 1953, J. Salvan est père de cinq enfants, grand-père de seize petits-enfants, arrière-grand-père de seize arrière-petits-enfants.

Il a publié de nombreux articles sur les problèmes militaires et sur l’avifaune, notamment « La paix et la guerre » aux éditions Critérion en 1992, « Soldat de la paix, soldat de la guerre » aux éditions Italiques en 2005.

Le général Jean SALVAN est Grand Officier de la Légion d’Honneur, Grand-Croix de l’Ordre National du Mérite, titulaire de la Croix de la Valeur Militaire, Commandeur de l’Ordre du Cèdre du Liban, décoré de la Croix d’Honneur en or de la Bundeswehr.

 

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Général Paul Oddo

De 1984 à 1996

Médecin Général Inspecteur Claude Chippaux

De 1974 à 1984

Né en 1909 dans la région parisienne, où il a conduit de brillantes études, il est admis en 1931 à l'Ecole du Service de Santé de Bordeaux où il passe rapidement l'externat et le Concours d'aide d'anatomie.

Reçu Docteur en Médecine en 1935, il réussit au diplôme de Médecine Coloniale ainsi qu'à celui de Médecine Sanitaire maritime et il entre en 1936 à l'Ecole d'Application du Service de Santé des Troupes Coloniales de Marseille située au Pharo, à l'entrée du Vieux Port de Marseille, et en sort sous-major.

Il quitte le Pharo la même année pour servir au Togo où il est d'emblée confronté à la pathologie africaine. Médecin-Chef de la subdivision sanitaire de Lomé-Tsievie, il est nommé Médecin Capitaine avant la fin de son séjour à l'issue duquel il est à nouveau affecté au Pharo où il va se spécialiser dans la chirurgie.

Mais nous sommes en 1944 en pleine guerre, et le patriotisme du Médecin Capitaine CHIPPAUX le conduit à s'engager dans les Forces Françaises de l'Intérieur où, avec son épouse, elle-même médecin, il prodigue des soins aux blessés des maquis de Haute-Saône. C'est au cours d'une de ses missions qu'il est très grièvement blessé à la face, à Melisey le 22 septembre 1944. Durant sa longue convalescence, il passe en 1946, le certificat d’Ethnologie-Sciences, puis il retourne à Marseille où il crée un enseignement d’anthropologie à l’usage des futurs médecins coloniaux.

Il sert ensuite en Indochine, comme Chirurgien Consultant du Corps expéditionnaire Français en Extrême Orient et Chirurgien chef de l’Hôpital Lanessan, à Saïgon.

Il participe également, en 1954, sur place, à l’organisation de l’évacuation des blessés du camp retranché de Dien Bien Phu.

Militaire, mais aussi Médecin, il ne cessera de s'intéresser aux activités de l'Union des Blessés de la Face mais aussi aux " Gueules Cassées " qu'il a soignés, des thérapeutiques employées et surtout des résultats obtenus.

Sa brillante carrière l'amènera à occuper de hautes fonctions telles que Médecin Chef du Val de Grâce de 1965 à 1966, puis Directeur de l'Ecole d'Application du Service de Santé des Troupes de Marines de 1967 à 1971.

En 1973, il est versé dans le cadre de réserve.

Mais le Médecin Général Inspecteur Claude CHIPPAUX, n'est pas homme à rester inactif. Appelé en 1971 à siéger au Conseil d'administration des " Gueules Cassées ", il en deviendra le Président en 1974, et pendant les dix années où il a présidé aux destinées de notre Union des Blessés de la Face, nous avons pu apprécier ses qualités de chef, sa bonté, sa générosité, son sens du concret.

C’est sous sa présidence, que les « Gueules Cassés », au sein du GIE PRELO, seront les artisans du vaste montage financier, juridique, informatique et immobilier qui donnera naissance au Loto.

Il a également a joué un rôle déterminant dans la fondation et la conception de la Maison de l'ONAC de Boulogne, en 1990.

Claude CHIPPAUX nous a quittés en 1984.

Il était Commandeur de la Légion d’honneur, Grand’ Officier de l’Ordre national du Mérite, Croix de guerre 39/45 et des T.O.E et Croix du Combattant Volontaire de la Résistance.

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Colonel Roger Brunschwig

De 1970 à 1972

Marcel Hatier

De 1941 à 1970

Général Rollet

De 1938 à 1941

Père de la Légion étrangère

Figure emblématique de la Légion étrangère, le général Rollet a forgé sa légende à trois grandes époques de sa carrière militaire : comme capitaine commandant la fameuse compagnie montée du 2ème Etranger entre 1909 et 1914, comme chef de corps du glorieux R.M.L.E. (Régiment de marche de la Légion étrangère) de 1917 à l'armistice du 11 novembre 1918, et, enfin comme organisateur des cérémonies du centenaire de la Légion en 1931, dont l'apothéose fut l'inauguration du monument aux morts qu'il fit élever sur la place d'armes du quartier Viénot à Sidi-bel-Abbès.

 

 

Source : Paul Frédéric ROLLET, Père de la Légion étrangère, par Pierre Soulié aux éditions Italiques.

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Colonel Yves Picot

De 1921 à 1938